Teaser

Eh bien voilà.

On fait le malin, on écoute des Podcasts et on raconte des bêtises pour que les autres s’y intéressent. On écoute on écoute et ça démange. On finit par acheter un micro d’occasion sur le bon coin et voilà. Vogue la galère, les vacances aidant, j’ai pondu un teaser, les premiers épisodes sont en chantier, c’est en gros ce blog avec des blagues autour mais en plus bruyant.

Ça s’écoute là pour l’instant…

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La terre à boire

Votre prénom préféré est Nicolas? Les postillons ne vous dérangent pas? Vous avez une vieille pub Gévéor en déco dans le salon? Ce podcast est fait pour vous.

Soyons honnêtes, allez, on se dit tout, en matière de vin on n’y connaît rien. Je parle pour le commun des mortels qui renifle son verre, le glougloute et tente une rapide analyse en passant à table après s’être préalablement cramé les papilles et le palais avec cinq ricards à l’apéro.
À moins de s’y intéresser un minimum, de se pencher un tant soi peu sur la question à un moment où un autre de sa vie, le vin reste pour beaucoup du jus de raisin fermenté qui fait tourner la tête et vient d’un peu partout en France. Mais la géographie c’est comme le vin, à moins de s’y intéresser un minimum, de se pencher bla-bla-bla, vous voyez ce que je veux dire. Ou alors je me gourre et, je reste ouvert à cette possibilité qui m’a déjà été soufflée, je suis un abruti total qui ne comprend rien à rien et, pour couronner le tout, doté d’une mémoire de poisson rouge. Je valide complètement ce dernier point, j’ai beau m’intéresser à un sujet, voire même à des gens, ma mémoire à un système de sélection incompréhensible qui me permet de savoir qui a composé la musique de Chapi Chapo mais de buter sur le prénom de mes proches. Très pratique pour faire le malin en bouffant des apericubes, un peu moins niveau relations sociales. Bref, je m’égare, le sujet du jour c’est le pinard!

Qui n’a jamais entendu un type parler de fraises, de fruits mûrs, d’humus ou de l’odeur de son école quand il avait cinq ans et qu’on lui avait piqué toutes ses billes à la récré en goûtant un vin? Cette pratique paraît obscure et inaccessible tant le jargon qui suit ces descriptions fleuries est abscons pour le commun des mortels qui décroche une fois qu’on lui a parlé de banane et de marronnier comme chaque automne. C’est là le tour de force de la terre à boire. Les types sont clairement passionnés, avec une grande envie de partager, ils s’y connaissent et ça s’entend MAIS, ils ont trouvé un format qui leur permet d’être à la fois pointus ET didactiques.
En effet, chaque mois est consacré à une région et aux vins qu’on y trouve à travers une sélection de quelques bouteilles représentatives qui sera détaillée hebdomadairement. On commence donc par réviser doucement sa géographie en échauffement et ça permet de visualiser un peu mieux des noms qu’on connaît déjà sans jamais en avoir su plus à leur sujet. C’est alors l’occasion pour nos oenophiles d’échanger avec des producteurs/trices, des sommelier(e)s ou autres technicien(ne)s du vin car, loin d’être une discussion de nerds introvertis dans une cave, ce podcast est l’occasion de mettre une voix et un discours passionné sur chaque bouteille évoquée et donc, une raison de plus d’avoir envie de la goûter. La place la plus grande est laissée à la passion, celle de l’intervenant tout d’abord puis celle de l’équipe qui pose des questions et donne son avis sur le vin goûté. C’est d’ailleurs un passage que j’apprécie beaucoup, la courte discussion finale sur les accords mets/vins (même s’ils essaient de caser du gibier quasiment tout le temps, mais Ho, sérieusement, qui mange encore du gibier regulièrement? ^^) et la dégustation qui reste compréhensible et non élitiste. Je comprends tout ce qu’ils disent et, ce que je ne comprends pas de suite est généralement explicité car le souci de l’auditeur est là, ils veulent partager que je vous dis! C’est devenu un rituel, j’adore les écouter en cuisinant le weekend et, ça me titille de plus en plus, je vais finir par choper une de leurs bouteilles pour la déguster en écoutant l’épisode qui lui est consacré.

Informations pénibles mais pratiques:
Hebdomadaire | 30 à 40 mins | Podcloud  | iTunes | SoundcloudTwitter | Facebook

La poudre


Vous aimez les femmes? Vous êtes sûr(e)s? Vous êtes donc prêt(e)s à fermer votre bouche et à écouter ce qu’elles ont à dire? Alors ce podcast est fait pour vous.
On dira ce qu’on voudra mais 2017 à vu l’émergence de multiples podcasts dits féministes ou, tout du moins dans lesquels les femmes prennent librement la parole et la distribuent comme elles le souhaitent, conférant à ce nouveau media une place d’exception dans la répartition habituelle de la parole homme/femme.
Véritable emblème du studio Nouvelles Écoutes créé par Lauren Bastide et Julien Neuville La Poudre s’est imposée comme l’un des podcasts les plus populaires, les plus novateurs dans la parole donnée aux femmes mais aussi l’un des plus federateurs au sein d’une communauté bouillonnante à laquelle il ne manquait jusqu’ici que la parole.
Férue de littérature féministe et passée par diverses étapes journalistiques et culturelles comme le Elle ou Le grand journal, Lauren Bastide a préféré se recentrer sur les entretiens et le témoignage sans fard de femmes importantes à ses yeux. Grand bien lui fasse, le résultat est inédit et investit ce format libre de toutes contraintes autres que celles qu’on veut bien lui donner de si belle manière qu’il en est devenu en quelques mois l’espace de parole privilégié qui manque aux autres medias sur ce sujet, et qui marche!
Plus qu’un portrait ou une interview traditionnelle, La Poudre est un instantanné à saisir, rempli de l’émotion et du ressenti du moment, éloigné de toute actualité promotionnelle et autre carcan médiatique qui contraint généralement l’exercice à un « déjà-entendu » partout ailleurs. Ces moments de vérité entre intimité et dévoilement de soi évitent toujours le voyeurisme tant l’échange est sincère et les invitées mises en confiance sans léchage de bottes habituellement réglementaire dans ce type de conversation. On n’est clairement pas dans Fréquenstar, la proximité tient plus des valeurs humanistes universelles que de celle du portefeuille ou de la bonne image à un instant T.
Le choix des invitées qui, je suppose, incombe à Lauren Bastide, en est d’ailleurs la preuve, le témoignage et l’inspiration prennent le pas sur toute autre considération.
Commencez par n’importe quel épisode (même si j’ai mes préférés), La Poudre aurait pu s’appeler La vérité mais heureusement ses producteurs ont jusqu’ici l’humilité de faire ce qui leur plait et non ce qui pourrait nous plaire. Et pour répondre à la traditionnelle question: « et pour vous qu’est-ce qu’évoque la Poudre? » c’est désormais pour moi LE podcast référence pour une parole libre et forte.

Informations pénibles mais pratiques:
Un jeudi sur deux | Environ 1h | site  | iTunes | Soundcloud | Deezer | StitcherTwitter | Facebook

The paupiette chaud

 


Vous aimez la crépine? Vous aimez les écharpes? Vous adhérez au slogan: « le gras c’est la vie »? Ce podcast est fait pour vous!
Vous avez remarqué que des fois, dès le titre, on sait plus ou moins à quoi on risque d’avoir à faire? Arrêtons-nous deux secondes sur cette figure de style ultra complexe qui donne son identité au podcast en question.
On est sur de la boucherie charcuterie française, une recette à base d’escalope de veau et de farce grasse culturellement emblématique de la richesse de notre belle cuisine, l’intitulé est relevé d’une touche anglo-saxonne pour en souligner le rayonnement international et d’un trait de sauce et d’humour pour napper le tout en tordant le cou à l’anglicisme attendu à l’oral pour revenir sur le sol de notre beau pays et servir le podcast à bonne température. Bref, vous l’aurez compris, nous sommes à la croisée de la finesse et du gras, le tout généralement très arrosé.
Farce grasse, je déconne pas, c’est vraiment le nom de l’ingrédient et on aurait pu s’arrêter là mais ç’aurait été trop réducteur pour ce podcast délirant.
Jean-Bat et Mass reçoivent à leurs micros quelques énergumènes parmi une tripotée de cinglés plus ou moins réguliers et, dès le début, on a l’impression d’atterrir dans Very Bad Trip, on ne sait pas comment les choses vont tourner, par contre on sait pourquoi.
La formule a pris ses marques et passe désormais par une présentation apéritive des attablés et se poursuit par quelques coups de cœur d’actualité dans tous les domaines. Comme pour le ton, le fond ne connaît pas de limites, on parle de tout ici et c’est la même chose pour le thème qui servira de liant à la sauce ou baignent ces paupiettes de chroniqueurs qui, une fois passés l’apéro et une discussion à bâtons rompus autour du sujet choisi, se lanceront dans une compétition sans merci pour gagner l’écharpe emblématique de l’émission.
Car oui, ce qui fait le corps de l’émission relève de la compétition acharnée pendant laquelle il est presque aussi difficile de comprendre l’établissement des scores que de répondre aux questions liées au thème du jour. Cette partie quizz, toujours sur le thème établi qui va du sport à la fin du monde en passant par la Lorraine et autres régions de France, porte sur des news insolites récentes, prétexte a divagations, jeux de mots et autres digressions qui donnent soif. Ça cause, ça rigole, ça cause, ça meurt de rire et forcément la langue sèche et paf, on boit. L’erreur.
Passées quelques séries de questions l’élocution en prend un coup, et eux aussi par la même occasion. Même si on peut avoir des doutes à cause des voix ou intonations de certains dès le début, ce n’est que beaucoup plus tard que se révèle le degré de fatigue des invités qui, après moult rigolades et délires improvisés achèvent héroïquement le podcast, toujours vivants, toujours debout, en donnant collectivement un titre à l’émission dans la joie du barbarisme et l’amour de la langue.
Ô paupiette.

Informations pénibles mais pratiques:
Mensuel | Environ 1h | iTunes | Podcloud | Soundcloud | Twitter | Facebook

Ozef

Vous aimez rester dans le noir mais vous vous battez les reins de ce qu’il y a sur l’écran? Vous aimez les films mais ne pouvez pas blairer les avis pompeux des étudiant.e.s en cinéma ou les critiques masqués emplumés? Ce podcast est fait pour vous.
Grand vent de fraîcheur dans la critique ciné grâce au format podcast. Enfin un spectateur lambda peut répandre son avis, et donc enfin, on peut s’identifier à lui face au film pour peu qu’on ait l’impression de partager les mêmes goûts.
Attention, je ne dis pas que le type est inculte, ça j’en sais rien, peut-être, c’est pas le sujet, je m’enfonce là, mais c’est juste qu’il a l’humilité de ne pas étaler une culture cinématographique aussi boursouflée que les pop-corn que je ne supporte pas que les autres bouffent en pleine séance et qui divertirait de l’objet premier de la critique: le ressenti.
Et quel ressenti, « à chaud et en quelques minutes sur un film dont personne ne parle et dont tout le monde se fout » sauf lui. Telle est la devise du Podcast, heureusement un peu tordue dans tous les sens pour s’adapter aux sorties et ne pas parler uniquement de films Ouzbèques sous-titrés en Tadjik, ce qui aurait été rigolo cinq minutes mais bon, pfiouu.
Parce que le concept est marrant, certes, mais la mise en forme l’est tout autant. On tombe à nouveau (et ça a l’air d’être la règle dans les Podcast originaux) sur quelqu’un qui a quelque chose à dire mais aussi sa façon à lui de la dire. Et quelle façon. Je l’ai dit mais je le répète pour ceux du fond qui lisent ça vite fait du coin de l’œil parce qu’ils ont cliqué un peu par hasard parce qu’ils glandouillaient sur twitter au lieu de bosser et que cette phrase est trop longue et sans virgule pour qu’ils la comprennent et vont donc devoir la reprendre au début c’est bien fait pour eux haha z’avez qu’à être attentifs au lieu de relayer des trucs à la con relayez donc les trucs cool que vous aimez. Le concept est marrant certes, mais le mec d’Ozef l’est tout autant. Son phrasé franc et frais fait de phrases sans emphase mais d’impros avec accros et d’hesitations sans filet rattrapées sans prétention par des pirouettes, le tout avec le flow d’un apprenti rappeur qui en profitera pour s’entraîner avec cette phrase tiens.
On passe de films vraiment osef à d’autres pas du tout, de catastrophes à de bonnes surprises mais toujours sur un ton tellement simple et compréhensible que, ça paraît dingue mais on ne l’a jamais entendu nulle part ailleurs, et ça risque paradoxalement de continuer vu le taux d’invention au fil des épisodes. Le mec a clairement peur de lasser ou de s’ennuyer mais sans tomber dans la surenchère, jusqu’ici on est sur de l’humour drôle (bien joué!) et sans prétention (bien joué mais sans applaudissements). Bref, c’est toujours comme ça quand j’aime bien, je pense que je n’ai rien à dire et finalement j’arrive pas à m’arrêter de peur de ne pas assez bien le « vendre ».
Vous l’aurez compris, Ozef ne l’est pas du tout. Jetez vous dessus, c’est pas long, souvent drôle et, pour ce qui me concerne, super attachant.

Informations pénibles mais pratiques:
Hebdomadaire | Entre 10 et 20 min | iTunes | Podcloud | Soundcloud | Twitter | Facebook

#2050 Le podcast


Vous aimez leshoverboards, les DeLoreans, les sociétés utopiques sans travail parce que les robots font tout à votre place bande de fainéants? Ou alors vous êtes plutôt Georges Orwell, Robocop, Terminator ou Stephen Hawkins et il nous reste une quarantaine d’années à vivre et après ce sera bien fait pour notre gueule d’inconscients egoistes qui foutent en l’air la planète?
Dans les deux cas, ce podcast est fait pour vous.
Rebecca Armstrong, en plus d’avoir un nom qui claque à l’américaine, a un concept d’émission original qui vaut le détour.
Chaque semaine elle interroge une personne sur son domaine d’expertise, d’abord aujourd’hui, histoire d’en faire une rapide présentation puis à l’horizon 2050, et là mes cocos, on rentre vraiment dans le gras du sujet, dans ce qui fait tout l’intérêt du podcast, dans la prospective, oui, dans le futur mon cher Marty, le – fu-tuuuur. Ni trop près, ni trop loin. Juste un intervalle qui permet d’envisager des changements significatifs dont on n’a pas encore vraiment idée mais assez proches pour être en prise avec notre société actuelle et avoir l’air réels, un peu comme les voitures volantes de l’an 2000 dont on rêvait encore dans les annees 80, ou le retour improbable de la barbe et de la crête dans un seul et même look. Tout ça, évidemment, si un timbré à moustache, un roux lippu, un coréen au bol, un borgne, sa fille ou un jeune arriviste aux dents longues ne vient pas foutre le bordel, mais même ces éventualités peuvent surgir dans la discussion puisque tous les domaines peuvent passer au micro. De l’entrepreneur à l’enseignant en passant par l’associatif ou l’artiste, chacun donne sa vision en fonction de son activité mais également de son tempérament ce qui donne autant de visions différentes que d’invités. C’est l’autre intérêt de ce podcast, Rebecca rencontre des personnes tellement variées qu’on envisage le futur sous des angles vite inédits. On sort du cliché geek nano tech transhumanisme et autres sujets passionnants pour enraciner cette réflexion dans notre quotidien, et ça bah on y pense jamais à comment on fera nos courses ou la bouffe dans 30 ans, ou bien à quoi ressembleront l’école ou le journalisme, le rapport à la pauvreté ou à l’agriculture. Tellement de champs des possibles que ça donne envie d’y être ou au moins d’y arriver, pour voir si on s’améliore, juste un peu.

Informations pénibles mais pratiques:
Hebdomadaire | Plus de 20 min mais moins de 30 | iTunes | Stitcher | Soundcloud | Le site de #2050 | Twitter | Facebook

Fruits de la station

Vous aimez les fruits? Vous aimez les stations? Ce podcast est fait pour vous.
Oui bon je sais, on va me dire que c’est un poil faiblard comme intro cette fois, ça paraît très con dit comme ça mais c’est un peu le principe. Laissez votre cerveau avec vos clés sur le guéridon dans l’entrée de chez mémé. Ce podcast est juste joyeusement fait par deux joyeuses personnes qui sont là pour être heu… joyeux. Et c’est tout. Jean-Bierre Bernaut et Ritchie Bouze ne vont pas chercher bien loin leurs réparties, blagues et bêtises ni leurs enchaînements et digressions hasardeuses mais c’est ce qui fait toute leur fraîcheur et donne toute la légèreté, la naïveté et la jubilation de ce podcast anti-prise de tête. La première de ces blagues étant un vouvoiement continu de ces deux complices rigolards qui donne un ton tout particulier à leurs échanges. Ça commence généralement par des retours sur leurs dernières séances cinéma et, bon, on va être clair tout de suite: l’ambition n’est pas du tout de refaire le masque et la plume. On est plutôt dans du « ouais c’était pas mal sauf que lui y joue comme une merde molle » ou du « je devais voir le dernier Assayas mais finalement y avait Fast and Furious ». L’avantage c’est que ça enchaine vite, on ne s’éternise pas puisque tout est prétexte à rebondir sur un jeu de mot lamentable ou une référence qui conduit à un autre sujet, toujours en gloussant. En fait c’est pas un podcast, c’est un trampoline à vannes. Nos deux types essaient ensuite de caser des « chroniques » dans cette heure de galopade mais bon, mis à part le fait d’avoir écrit quelques lignes sur un papier et d’essayer de s’y tenir pendant un peu plus longtemps, la différence avec le reste de l’émission n’est pas suuuper flagrante (point sympa: ça reste rigolo). Ils tentent donc un ou deux focus chacun sur des sujets choisis qui tournent vite en mode quizz, puis vient le moment du maxi-pitch, Ritchie raconte un film à Jean Bierre qui doit deviner s’il existe ou pas et enfin, parfois, un message de poditeur dont on n’entendra pas tout vu qu’ils parlent dessus. Je ne vois même pas pourquoi j’essaie de résumer le déroulement, il faut juste essayer, on accroche ou pas. Moi, à chaque fois, je me retrouve dans la peau de Philippe Bouvard, à sautiller des épaules en gloussant pendant qu’ils déblatèrent leurs trucs en rigolant.
Un Podcast plus proche d’une blanquette de veau que d’un succès si on en croit leur épisode 8.

Informations pénibles mais pratiques:
Plus ou moins mensuel | environ 1h30 | iTunes | Soundcloud | Podcloud | Le site de Fruits de la station | Twitter | Facebook