Pourquoi?

Des fois ça me prend, je ponce des trucs et je peins des machins. Bon, c’est aussi parce qu’on me paie pour ça et que ça aide pour s’acheter à manger. C’est sympa, ça occupe bien les mains mais c’est à peu près tout, alors pour occuper le reste je me déverse des litres de gens qui parlent dans les oreilles. Au début c’était la radio de chantier mais me faire défoncer les tympans par les même cinq coton-tiges à tour de rôle pendant des heures c’était relativement pénible. Je suis donc passé aux replays des radios mais ça ne remplissait pas mes huit heures de vide de tête. J’ai donc fini par chercher d’autres podcasts et là, c’est le drame. J’avais à peine écouté un truc qu’on m’en recommandait trois autres dans l’épisode et ainsi de suite. J’ai vite dégagé de mon iPod les humoristes au vitriol périmé des matinales et les grabataires hydrocéphales de l’humour à papa pour pénétrer la jungle du PPIF (Paysage Podcastique Indépendant Français) armé de ma curiosité et d’une certaine excitation d’être parmi les premiers arrivants dans ce territoire encore peu connu.
C’est l’absence quasi totale et, pour moi, incompréhensible de représentation dans les médias qui m’a poussé à contacter un journal au hasard en proposant quelques piges afin de mettre en avant par mes petits moyens ces pépites et redorer l’oreille du lecteur lambda.
Coup de bol ça a fonctionné (merci David) et j’en ai présenté huit en quotidienne juste avant Noël 2016 sur papier et numérique (c’est par ici).
Depuis rien de neuf. On parle toujours des mêmes et on sent un frémissement d’audience mais toujours pas de représentation correcte. Donc j’ai retroussé mes manches et je vous propose un blog à l’ancienne avec un template bien crado/bien basique, je n’ai pas mis les mains dans le code depuis dix ans donc pas encore de recherche optimisée en cochant des catégories ni de jolies fioritures partout mais bon, ça pourrait venir et faut déjà remplir le bouzin!
Bonne lecture, bonne écoute!
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